Devenir sans-abri est associé à une grande honte.

Sans abri en raison de problèmes de couple

Que dit la science à cette témoignage?

La mise à disposition d’un logement adéquat fait partie des prestations de l’aide sociale. Mais nombre de personnes concernées par la pauvreté ne touchent cependant pas d’aide sociale. D’après l’étude menée par la Haute-Ecole pour le travail social (FHNW) pour le Fonds national suisse (FNS), qui a analysé le phénomène du sans-abrisme dans les huit plus grandes villes de Suisse, 91 % des personnes qui dorment dans la rue et 81 % des personnes qui dorment dans un accueil de nuit ne sont pas annoncées à l’aide sociale. Cela pour plein de raisons : elles n’ont pas droit ces prestations ou même pas d’autorisation de séjour en Suisse. La méfiance des sans-abris vis-à-vis des autorités suite à de mauvaises expériences est répandue, de même que la honte de recevoir de l’argent de l’état. La peur de continuer à s’endetter est aussi une raison pour renoncer à recourir à l’aide sociale.

Sans abri en tant que Suisse de retour de l'étranger

Que dit la science à cette témoignage?

Pour des personnes en difficultés financières, sans emploi et avec peu de possibilités de se loger auprès de la famille et d’amis, même pour des Suisses vivant à l’étranger, la recherche d’un logement s’avère difficile. L’exemple de Jeannette montre qu’il n’est pas évident de trouver une place dans un accueil de nuit. Les conditions d’accès sont différentes selon les régions (par exemple le prix de la nuitée, la bureaucratie). L’étude menée par la Haute-Ecole pour le travail social (FHNW) pour le Fonds national suisse (FNS), qui a analysé le phénomène du sans-abrisme dans les huit plus grandes villes de Suisse, arrive à la conclusion que les accueils de nuit à Genève et à Lausanne ont un seuil d’entrée plus bas et ont un taux d’occupation plus élevé que ceux de la Suisse alémanique. Le cas de Jeannette soulève la question de savoir si les accueils de nuit tiennent compte du genre. Et si la disponibilité des logements pendant la crise liée au COVID a été suffisante, et combien des hébergements alternatifs autres comme des hôtels et des pensions ont été activés.

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